Vidéo Solitude et grandeur du coureur à pied (Gibeau, Sillitoe, Echenoz)

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À propos de cette vidéo

  • Publié le 25 septembre 2012
  • CATEGORIES VIDEO COMMUNES OK : Mémoire / Histoire

Trois récits d’Yves Gibeau, Alan Sillitoe et Jean Échenoz se présentent comme des variations sur la solitude et la grandeur du coureur à pied. La Ligne droite (1956), La Solitude du coureur de fond (1960) et Courir (2008) mettent en scène des champions imaginaires (pour les deux premiers) ou réel (pour le troisième) qui entretiennent des relations très contrastées avec la pratique de la compétition et l’idée qu’ils s’en font.

Ce qui prend figure de victoire sur la déchéance pour Stefan Volker, le champion brisé par la guerre, se change pour Smith, le jeune délinquant enfermé dans une maison de redressement, en rejet d’un système social qu’il refuse de servir et, pour « Émile », l’illustre Zatopek, en une curieuse indifférence enfantine à l’égard de tout ce qui n’est pas le plaisir de courir. L’un renaît comme Lazare, l’autre dit non comme Satan et tout glisse sur le dernier comme sur le brave soldat Chveïk, son compatriote. À travers leurs destins respectifs se confrontent trois visions du sport et du monde et, par métaphore, trois portraits de l’artiste en coureur à pied.

 

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